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 Marine Le Pen : prochaine étape, démissionner du FN ?, Bygmalion : Sarkozy dans la ligne de mire, Finkielkraut : sa (drô

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MessageSujet: Marine Le Pen : prochaine étape, démissionner du FN ?, Bygmalion : Sarkozy dans la ligne de mire, Finkielkraut : sa (drô   Ven 30 Mai - 10:18

Atlantico.fr - 29.05.2014
Par Barbara Lambert |


Marine Le Pen : prochaine étape, démissionner du FN ?, Bygmalion : Sarkozy dans la ligne de mire, Finkielkraut : sa (drôle de) réaction aux élections

Le jour où la vie politique a basculé”, titre “Paris-Match” à propos des “24 heures historiques” où l’on a vu, successivement et dans l’ordre, le FN accéder au rang de premier parti de France, et l’UMP exploser suite aux nouvelles révélations dans l’affaire Bygmalion. Même si on avait senti venir le coup, pour les européennes comme pour l’UMP — dont “Challenges” indiquait la semaine dernière qu’il était “assis sur une bombe financière” (voir la RP du 22 mai), il n’en demeure pas moins rude. C’est une chose que d’imaginer les choses, et une autre que d’être confronté à la réalité. Surtout quand on ne voit pas bien comment on pourrait la modifier, encore moins la redresser…

Gauche/droite : 0 partout

Faute d’avoir réformé, donc gouverné, écrit Franz-Olivier Giesbert dans “Le Point”, la gauche est à terre où elle va sans doute rester un bon moment. Sa déroute était attendue : une grande partie du pays la vomit, lui reprochant tout et son contraire, son laxisme ou bien “l’austérité”. Son tournant réaliste est resté sur l’estomac des uns sans convaincre les autres, qui, après les paroles, attendent toujours les actes. Les socialistes ont perdu sur tous les tableaux. Ils ne se relèveront pas de sitôt. Pour l’heure, leur cas semble désespéré et on ne voit guère que Bernadette Soubirous susceptible de faire quelque chose pour eux. La droite aussi ressort en piteux état de ces élections : elle ne s’est pas imposée, comme la logique le commandait ; elle n’a pas su profiter de la débâcle socialiste. À l’évidence, les Français n’appellent pas son retour de leurs vœux : ses propositions, pourtant pas toutes indigentes, les laissent de marbre. C’est sans doute ce qu’il y a de plus déprimant dans les résultats de dimanche soir : l’absence de perspectives. Mais comment pourrait-il en être autrement ?

Quand Michel Onfray démontre que le bipartisme n’était que de façade

Surprise ! Dans “Le Nouvel Observateur”, Michel Onfray fait à peu près le même bilan… quoique de manière peut-être un peu plus subtile… “L’ancienne bipartition a fait long feu, écrit-il : jadis Giscard & Mitterrand, Chirac & Mitterrand, Sarkozy & Hollande donnaient l’impression de s’opposer. En fait, l’opposition n’était que de façade, elle ne se manifestait que de façon rhétorique au moment des élections. Une fois parvenus au pouvoir, Giscard se gauchisait, Mitterrand se droitisait, et l’un et l’autre menaient une politique assez semblable. Signes du mélange des genres : le conservateur libéralisait l’avortement alors que le progressiste imposait la rigueur. (…) Ou bien encore : Mitterrand engageait la France dans la guerre du Golfe et Chirac refusait de faire la guerre en Irak ; le socialiste se faisait belliciste, et le gaulliste, pacifiste…

Le bipartisme UMP-PS, simple question de “rhétorique

Sur les plateaux de télévision, poursuit le philosophe, ces faux frères ennemis s’opposaient. En fait, la droite parlait à droite et la gauche parlait à gauche, alors que la droite et la gauche gouvernaient au centre, en libéraux qui souscrivaient aux valeurs du marché. Seules les rhétoriques étaient encore de droite et de gauche alors que les pratiques étaient consensuellement en faveur de l’Europe libérale décrétée religion obligatoire par Mitterrand en 1983. (…) Cette Europe a failli. La droite et la gauche de droite se partagent le pouvoir à la faveur de la Constitution de 1958 qui favorise le bipartisme. Ce bipartisme a failli”. Échec sur toute la ligne, donc, mais qui n’a pas été sans conséquence…

Le nouveau bipartisme Front national/Front de gauche

Ce bipartisme qui a failli a engendré un autre bipartisme, développe en effet Onfray : celui qui oppose deux fronts, le Front national et le Front de gauche. (…) Certains de ceux qui refusent le bipartisme UMP-PS se retrouvent dans cet autre bipartisme FN-FG : des transfuges montrent d’ailleurs la porosité. D’anciens cégétistes ou communistes soutiennent désormais Marine Le Pen, des gens qui ont voté “à gauche” votent désormais pour ce rassemblement. Ce qui réunit les deux fronts est important : un même refus de l’Europe libérale, une même condamnation des logiques de Maastricht, une même franche suspicion pour l’euro, un même ras-le-bol des partis qui défendent l’Europe libérale, une même condamnation de la quasi-totalité de la presse et des médias qui, aux mains des banquiers, se font les courroies de transmission quotidiennes de l’idéologie libérale, un même souci du petit peuple, une même condamnation des élites qui ont failli, une même défense de l’État et, c’est nouveau au FN, un même éloge des services publics. (…) Seule la question de l’islam distingue le FN du FG : un danger pour l’une, une chance pour l’autre. Voilà pourquoi la première rassemble le double de voix du second. Pragmatique, Marine Le Pen pose les questions que tout le monde se pose ; idéologue, Mélenchon estime que ces questions ne sont pas légitimes — elles se posent pourtant”.

“Marine Le Pen fait déjà la loi”

Quoi qu’il en soit, conclut Michel Onfray, Marine Le Pen s’est servie de l’Europe pour la prochaine présidentielle — les prochaines présidentielles devrait-on dire. Désormais, elle incarne la force politique en regard de laquelle se constituent toutes les stratégies et toutes les tactiques des autres partis. Elle fait déjà la loi… Je suis moins furieux contre elle, qui est un symptôme, que contre tous ceux qui l’ont rendue possible depuis 1983. On ne peut humilier un peuple sans qu’il ait un jour envie de recouvrer sa dignité, même en se trompant sur les moyens. Laisser à Marine Le Pen le monopole de la restitution de la dignité du peuple abîmé par trente années de libéralisme n’est pas une fatalité. Si la gauche en avait envie, rien ne lui serait plus facile : il suffit de vouloir. Mais vouloir n’est plus dans le vocabulaire socialiste depuis longtemps car l’Europe libérale empêche que les nations veuillent autre chose que ce qu’elle veut”. Ah, il y en aurait des choses à dire, des commentaires à faire à propos de cette analyse (on pourrait ainsi, par exemple, se demander si “vouloir” est encore “dans le vocabulaire” de l’UMP)… Elle n’en demeure pas moins intéressante, hmmm ?

La drôle de réaction d’Alain Finkielkraut face aux élections

Celle que propose Alain Finkielkraut, dans “Le Point”, l’est-elle tout autant ? “Parleriez-vous (…) de séisme ?”, lui demande le mag. — “Nos sismographes, décidément, ne sont plus du tout fiables, répond le nouvel Académicien : le vrai séisme, ce n’est pas l’élection au Parlement de Strasbourg et Bruxelles, c’est l’attentat au Musée juif de cette seconde ville. Nous voici, dans le siècle qui vient, condamnés à vivre dans une Europe où les juifs devront être de plus en plus protégés contre une haine qui n’émane pas de ces vieux démons dont on ne cesse de dénoncer le retour. Le même jour que l’attentat de Bruxelles, deux jeunes juifs portant kippa ont été agressés à Créteil ”. Loin de nous l’idée de minimiser la gravité de l’attentat et de l’agression perpétrés dimanche : ils sont inacceptables. Mais, simple question, Alain, quelle est cette “haine qui n’émane pas de ces vieux démons dont on ne cesse de dénoncer le retour” ? Question subsidiaire : ça ne te fait vraiment rien, ces résultats aux européennes ?

Finkielkraut et la nostalgie du “Vieux Continent

Même “Le Point” s’en étonne : “Faut-il comprendre que vous cautionnez le vote Front national ?”, lui demande-t-il. — “Jamais je n’aurais voté pour un parti anti-corruption et anti-système qui érige en modèle politique Vladimir Poutine, c’est-à-dire un chef d’État qui s’est enrichi au pouvoir et par le pouvoir jusqu’à constituer l’une des plus grandes fortunes d’Europe et qui mène, sans vergogne, une politique impériale. Mais je suis désespéré par le spectacle de ces eurocrates qui défont l’Europe pour faire l’Europe. L’Europe, en effet, n’est pas seulement une construction : c’est une civilisation, c’est le Vieux Continent. Ce Vieux Continent, on veut à toute force le rajeunir en effaçant ses frontières comme autant de rides, et sa civilisation est mise sous le boisseau pour ne pas gêner la libre circulation des hommes, des capitaux et des marchandises. L’Europe ne célèbre désormais que l’universalité de ses valeurs ; ce qui lui permet de criminaliser toute opposition à la fluidification du monde. Cité terrestre ou espace liquide : telle est, par-delà les débats institutionnels, la grande alternative européenne”. Pfiouuuu ! Pas très clair, tout ça… “On a envie de savoir pour qui vous avez voté…” ose “Le Point”. — “Comme une majorité de Français, répond Alain Finkielkraut, je me suis abstenu. L’Européen, dit Milan Kundera, est celui qui a la nostalgie de l’Europe”. Ah ben, comme ça, on a une vision claire de la façon dont on peut avancer…

Marine Le Pen en marche pour 2017

Et puisqu’on parle d’avancer, il y en a une qui, depuis dimanche, ne pense plus qu’à la prochaine étape… “Le Pen en marche pour 2017”, titre “L’Obs” en une. “Et maintenant ? l’interroge le journal. “On va gagner la moitié des régions” aux élections de 2015, commence-t-elle par pronostiquer. Ne cède-t-elle pas à l’euphorie du moment ? Elle répond que le FN est en tête dans toutes les circonscriptions, à l’exception de l’Ouest et de l’Ile-de-France. Et la mère des élections, la présidentielle ? Marine Le Pen se cabre : “Je ne suis pas Mme Irma avec un torchon sur la tête…” Elle laisse passer un temps : “Je pense que je serai présente au second tour. Et peut-être présente au premier tour…” C’est dit sans forfanterie apparente. Avec une froide détermination. Depuis, toujours, l’extrême droite croit en l’homme providentiel. Marine Le Pen se vit comme une femme providentielle. À la manière de Jeanne d’Arc, elle a vocation à bouter hors de France l’hydre européiste et la menace musulmane.

Quand Jean-Marie fait douter Marine

Étrange télescopage à propos de cette histoire de Jeanne d’Arc, de femme ou d’homme providentiel pour le FN : dans une brève, “Le Point” rapporte cette confidence rigolarde du président d’honneur du Front national : “Je suis assez féministe, moi. D’ailleurs, vous remarquerez que le grand homme du FN est une femme… C’est Jeanne d’Arc”.  “Ça partait bien pour Marine, ça finit mal !”, commente le journal.  En effet… Toujours aussi sympa avec sa fille, Jean-Marie. Un peu destructeur, aussi ? “Une seule fois, Marine Le Pen a douté, raconte “Le Nouvel Obs” : à quatre jours du scrutin, quand son père a paru souhaiter publiquement que “Monseigneur Ebola” règle le problème de l’immigration africaine.” Elle est rentrée de Marseille, où elle avait tenu un meeting avec lui, désespérée : “On est morts, dans le meilleur des cas, on finira seconds”, a-t-elle lâché devant des proches. Au téléphone, elle a enguirlandé Jean-Marie Le Pen, allant jusqu’à lui lancer : “Tu ne pouvais pas fermer ta gueule !

Quand Marine Le Pen envisage de démissionner du FN

De là, l’idée de prendre du champ vis-à-vis de ce père par trop encombrant ? “Elle ne pense qu’à gagner, reprend “L’Obs”. Déjà, elle anticipe son positionnement lors de sa campagne de 2017. Comme pour elle-même, elle laisse tomber : “La logique, ce serait que je démissionne auparavant de la présidence du Front national… ” Wow, tu parles d’une info ! Commentaire du mag : “C’est le paradoxe de la situation : cette femme providentielle n’est toujours pas une femme libre ! Quoi qu’elle en ait, elle est obligée de composer avec un père qui se conduit en gardien du temple. Il refuse qu’elle rebaptise l’entreprise familiale. Elle s’en défend, mais Marine Le Pen se débarrasserait volontiers de l’étiquette sulfureuse du Front. L’enseigne du “Rassemblement Bleu Marine”, créée à l’occasion des élections cantonales de 2011, conviendrait mieux à sa quête de dédiabolisation. À défaut de pouvoir solder le FN, elle imagine donc de le quitter à l’orée de la prochaine présidentielle pour tenter d’apparaître comme une candidate de rassemblement, au sens gaullien du terme. (…) Alors que son père faisait figure d’épouvantail, Marine Le Pen pense constituer un pôle d’attraction, aussi bien pour “ les patriotes de gauche ”que pour “les patriotes de droite ”. Hé bé, voilà qui n’est pas forcément pour rassurer.

La solution dissolution écartée ?

Dans tout ce marasme, doit-on s’inquiéter d’une éventuelle dissolution ? Pas selon Laurent Baumel, “l’un des chefs de file” des 41 frondeurs qui ont “préféré s’abstenir plutôt que soutenir le plan des 50 milliards d’économies sur trois ans proposé par Valls, nous dit “Le Point”. (…) “Je ne le crois pas, car ce n’est pas dans l'intérêt (de François Hollande) et on peut raisonnablement penser que son intérêt est sa boussole, (dit) Baumel. S’il dissout l’Assemblée, il ne fait point de doute que la droite reviendra au pouvoir. Refaire le coup de la cohabitation, c’est une ficelle un peu trop grosse et c’est pour cela que ça ne marchera pas. En outre, la cohabitation en 1986 avait été imposée à Mitterrand, ce n’était pas son choix. La cohabitation de François Hollande serait volontaire. Il perdrait immédiatement son dernier crédit moral et il ne serait pas en mesure de mener la campagne en 2017. Et puis, la comparaison s’arrête là : “Tonton” avait, pour la gauche, une stature de “père de la Nation” que François Hollande n’a pas su imposer en deux ans”. Un ange passe.

“Ce serait le foutoir assuré” (Alain Juppé)

La droite a-t-elle un avis sur la question ? Interviewé dans “Le Point”, toujours, Alain Juppé ne semble pas davantage tenté par cette perspective. “Appelez-vous comme Marine Le Pen à la dissolution ?” lui demande l’hebdo. — “Ne paniquons pas, répond le maire de Bordeaux. S’il fallait dissoudre pour organiser des législatives à la proportionnelle, ce serait le foutoir assuré. Et je ne suis pas sûr que l’opposition soit en position de gouverner à l’heure actuelle”. Effectivement…

L’UMP “sponsor” de Bygmalion

Peut-être est-il temps, du coup, de faire un point sur l’affaire Bygmalion, hmmm ? “Le Pointa eu accès au détail des flux financiers liant le principal parti d’opposition à la start-up de Bastien Millot et Guy Alves, annonce le mag. Pas moins de 26,7 millions d’euros, c’est d’après nos informations le montant exact versé en deux ans par l’UMP à Event & Cie, la filiale événementielle de Bygmalion. Dans le même temps, la maison mère Bygmalion SAS recevait, elle, plus de 700 000 euros du groupe parlementaire UMP. Alors que les deux dirigeants de la boîte de com ont toujours nié avoir été sponsorisés par Copé, l’analyse de leurs comptes prouve le contraire. En 2012, année de la présidentielle, 95 % des rentrées d’argent d’Event ont été assurées par un seul et même client : l’UMP ! “Le Point” a retrouvé trace de 13 virements pour un total de 21,5 millions d’euros, auxquels s’ajoutent plus de 2 millions réglés par chèque. Pourquoi un tel engouement pour cette microstructure, apparue trois ans plus tôt sur le marché déjà encombré de l’organisation d’événements ?” Oui, pourquoi ?

“Quand les dirigeants de Bygmalion parlent d’un service rendu à Nicolas Sarkozy”

Non seulement les soupçons de surfacturation pointés par notre journal se vérifient, souligne “Le Point”, mais, plus grave, certaines prestations facturées à l’UMP pourraient carrément n’avoir jamais existé. Aujourd’hui acculés, les dirigeants de Bygmalion parlent d’un service rendu à Nicolas Sarkozy. Les conventions bidon auraient, selon eux, servi à masquer le dépassement des comptes de campagne du président candidat. Un jeu de bascule d’autant plus aisé que Jérôme Lavrilleux était à la fois le directeur de cabinet du patron de l’UMP et le logisticien de la campagne”. Pratique… Reste “la question qui fâche : où est passé le magot ?

Quand Bygmalion ventile façon puzzle

La filiale événementielle de Bygmalion est un drôle d’alambic qui redistille l’argent touché de l’UMP, explique le journal. À peine empochés, les millions du parti s’évaporent vers une myriade de sous-traitants. En 2012, la PME, qui n’emploie que 3 salariés, a décaissé 3 millions d’euros, dont 9 ont profité à trois prestataires intrigants. Parmi eux, la société Léni a empoché à elle seule près de 4 millions d’euros, pour assurer le son et la vidéoprojection lors des meetings du candidat Sarkozy. Des prestations refacturées à l’UMP au prix fort, jusqu’à deux fois le tarif habituel”. Oh-oh.

Charles Beigbeder et Patrick Balkany parmi les sponsors de Bygmalion

Le Point” le révèle aussi : “En 2012, année où (Léni) touche 4 millions d’euros d’Event & Cie, entre à son capital le fonds d’investissements Audacia, détenu par l’homme d’affaires Charles Beigbeder. Ce dernier, membre du microparti de Copé, figure aussi parmi les clients de Bygmalion. Alors qu’il était candidat aux législatives à Paris, l’entrepreneur a fait signer par son trésorier de campagne un chèque de 35 800 euros remis à l’agence de communication. Cette année-là, une dizaine d’autres élus UMP paient leur écot à Bygmalion. Parmi eux, Patrick Balkany débourse 27 800, tandis que Jean-François Copé bénéficie, lui, d’un prix d’ami : 5 400 euros”. Good deal ! On rigole, on rigole, mais tout ça n’est pas vraiment drôle — et encore, on ne vous dit pas tout, vu qu’il est l’heure de nous quitter. Un conseil : si vous le pouvez, lisez le papier. Sur ce, les biquets, bonne semaine ! Et vous cassez pas trop la tête, hein ?

(https://fr.news.yahoo.com/marine-pen-prochaine-%C3%A9tape-d%C3%A9missionner-fn-bygmalion-sarkozy-092327518.html)
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