| Statistiques | Nous avons 46 membres enregistrés L'utilisateur enregistré le plus récent est Ifker
Nos membres ont posté un total de 3113 messages dans 1516 sujets
| | Qui est en ligne ? | Il y a en tout 2 utilisateurs en ligne :: 0 Enregistré, 0 Invisible et 2 Invités :: 1 Moteur de recherche Aucun Le record du nombre d'utilisateurs en ligne est de 17 le Jeu 27 Sep - 17:46 | | | Le procès engagé contre Dominique de Villepin est à son quatrième jour | Jeu 24 Sep - 19:16 par Augustin | Dès l'ouverture du procès, le prévenu, appelé à la barre, s'est insurgé contre ce qu'il appelle le harcèlement dont il est victime de la part de son adversaire, Sarkozy, qui profite, a-t-il souligné, de ses fonctions pour influer sur la justice.
Dans la réplique que lui a adressée Sarkozy, lors de son interview télévisée, celui-ci a commis l'imprudence - soit par lapsus, soit que sa langue lui a fourché - de désigner de Villepin sous le vocable de coupable, dans l'affaire qui l'oppose à lui.
Du coup, dans tous les milieux politiques en France, une espèce de branle-bas s'est levé pour flétrir les propos inconsidérés du président de la République. D'autant plus qu'ils émanent d'un homme ayant exercé le métier d'avocat, donc de juriste capable de faire la différence entre prévenu et coupable, presque tous les commentateurs se sont indignés de les entendre de Sarkozy. Est présumé innocent tout prévenu, tant que la justice ne l'aura pas reconnu comme coupable, ne manquent-ils pas de rappeler, en vertu de la loi.
Y compris à droite et même dans les cercles de l'UMP, le parti majoritaire au pouvoir, l'on n'admet pas que la justice en soit ainsi indirectement instrumentalisée. Le sénateur Gérard Longuet s'est même fait fort de rappeler à ce sujet une anecdote remarquable constituant un précédent fâcheux : « J'ai un long souvenir, notamment de Michel Poniatowski, ministre d'Etat, ministre de l'Intérieur qui avait été menacé d'être renvoyé en Haute cour de justice pour avoir, en effet, présenté des prévenus pour des coupables », a-t-il déclaré en substance.
« C'est une connerie. C'est la deuxième fois que Sarkozy le fait » après l'épisode Colonna, où il avait qualifié « d'assassin » le tueur présumé du préfet Erignac avant son procès, a déploré un responsable de l'UMP, qui espère cependant que « ça ne va pas nous pourrir nos journées parlementaires » ", rapporte Le Figaro.
| | Commentaires: 0 |
| |