
|
| | Statistiques | Nous avons 46 membres enregistrés L'utilisateur enregistré le plus récent est Ifker
Nos membres ont posté un total de 3113 messages dans 1516 sujets
| | Qui est en ligne ? | Il y a en tout 2 utilisateurs en ligne :: 0 Enregistré, 0 Invisible et 2 Invités :: 1 Moteur de recherche Aucun Le record du nombre d'utilisateurs en ligne est de 17 le Jeu 27 Sep - 17:46 | | | Ahmadinedjad gardera-t-il son poste demain ? | Jeu 11 Juin - 19:31 par herisson | C'est une campagne électorale bien fiévreuse que les Iraniens ont suivie jusqu'ici en vue de l'élection présidentielle prévue pour demain.
Quatre candidats se disputent le siège d'Ahmadinedjad. Un radical, qui était à la tête des gardiens de la Révolution, un réformiste qui a dirigé le Majlis, un autre réformiste du nom de Moussavi, ancien Premier ministre, et Ahmadinedjad lui-même attendent les suffrages des électeurs.
Les observateurs estiment la partie difficile, aucun des prétendants ne pouvant obtenir la majorité des voix au premier tour. Un second tour, prévu pour le 19 juin, sera donc théoriquement nécessaire pour départager les deux premiers de la liste.
Moussavi, qui a réussi a drainer derrière lui un nombre considérable de jeunes et de femmes pleins d'espérance d'un renouveau à la tête de l'Etat, est considéré sinon comme vainqueur potentiel du moins comme challenger. Mais, d'ores et déjà il est prévenu qu'aucune réforme de fond ne pourrait être tolérée dans le pays si, par extraordinaire, il venait à l'emporter.
Ahmadinedjad, bénéficiant des faveurs de l'ayatollah Khamenei, semble être le mieux placé de ses concurrents. Candidat des pauvres, l'homme a su faire profiter les masses de la manne pétrolière durant son premier mandat. Malgré toutes les calomnies déversées sur son compte, il reste le loin le plus convainquant qui a su tirer aussi profit de ses liens étroits avec l'islamisme.
Le monde occidental préfère, bien sûr, que Moussavi l'emporte, lui qui s'est déclaré décidé à ramener l'Iran à la table des négociations sur le problème nucléaire. Mais, sachant que le fin mot de toute politique dans le pays relève des attributions propres de l'ayatollah seul, la victoire éventuelle de ce réformiste ne risque pas de peser plus lourd que celles des précédents chefs de l'Etat. L'un après l'autre, ils étaient venus avec de bonnes intentions qui ont vite fondu comme neige au soleil au contact des réalités du pays.
| | Commentaires: 14 |
| |
| |
|